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RemerciementsTable des matières TOC o “1-3” h z u “Titre 5;5” Dédicaces PAGEREF _Toc525760413 h iRemerciements PAGEREF _Toc525760414 h iiTable des matières PAGEREF _Toc525760415 h iiiRésumé PAGEREF _Toc525760416 h viAbstract PAGEREF _Toc525760417 h viiListe des tableaux PAGEREF _Toc525760418 h viiiListe des figures PAGEREF _Toc525760419 h ixIntroduction Générale PAGEREF _Toc525760420 h 11.ETUDE Bibliographique PAGEREF _Toc525760421 h 21.1.Salinité PAGEREF _Toc525760422 h 21.1.1.Notions sur la salinité et la salinisation PAGEREF _Toc525760423 h 21.1.2.Classification de sols salés PAGEREF _Toc525760424 h 21.1.3.Effet de la salinité sur le sol PAGEREF _Toc525760425 h 31.1.4.Effet de la salinité sur la plante PAGEREF _Toc525760426 h 41.2.Modélisation de l’écoulement de l’eau et du transport des solutés PAGEREF _Toc525760427 h 61.2.1.Zone non saturé PAGEREF _Toc525760428 h 61.2.2.Eau dans le sol non saturé PAGEREF _Toc525760429 h 91.2.3.Courbes caractéristiques PAGEREF _Toc525760430 h 121.2.4.Transport des solutés dans le sol non saturé PAGEREF _Toc525760431 h 141.3.Modèles de l’extraction racinaire PAGEREF _Toc525760436 h 181.3.1.Modèle de Feddes PAGEREF _Toc525760437 h 181.3.2.Modèle de Van Genuchten PAGEREF _Toc525760438 h 191.4.Modèles de l’effet du potentiel matriciel et du potentiel osmotique PAGEREF _Toc525760439 h 211.5.Conclusion PAGEREF _Toc525760440 h 232.Matériels et Méthodes PAGEREF _Toc525760441 h 242.1.Introduction PAGEREF _Toc525760442 h 242.2.Présentation de la parcelle d’étude PAGEREF _Toc525760443 h 242.3.Méthodologie du travail PAGEREF _Toc525760444 h 252.3.1.Préparation du sol PAGEREF _Toc525760445 h 262.3.2.Préparation de la plantation PAGEREF _Toc525760446 h 262.3.3.Entretien de la culture PAGEREF _Toc525760447 h 272.3.4.Les paramètres mesurés de la plante : PAGEREF _Toc525760448 h 282.4.Mesure de la teneur en eau et la teneur en sels PAGEREF _Toc525760449 h 312.4.1.Mesure de la teneur en eau PAGEREF _Toc525760450 h 312.4.2.Mesure de la concentration en sels PAGEREF _Toc525760451 h 322.5.Expérimentations au laboratoire PAGEREF _Toc525760452 h 322.5.1.Dispositifs de mesure de la courbe de rétention PAGEREF _Toc525760453 h 322.5.2.Dispositifs de mesure du coefficient de dispersion: PAGEREF _Toc525760454 h 342.6.Modélisation du mouvement de l’eau et du transport des solutés dans la zone non saturée PAGEREF _Toc525760455 h 352.6.1.Présentation du logiciel HYDRUS PAGEREF _Toc525760456 h 352.6.2.Application du modèle HYDRUS-1D PAGEREF _Toc525760457 h 362.7.Evaluation statistique du calibrage PAGEREF _Toc525760458 h 382.8.Conclusion PAGEREF _Toc525760459 h 393.Résultats et Discussion PAGEREF _Toc525760460 h 403.1.Introduction PAGEREF _Toc525760461 h 403.2.Longueur, LAI et profondeur de racine de la plante PAGEREF _Toc525760462 h 403.3.Modélisation de la dynamique de l’eau et du transport des solutés PAGEREF _Toc525760463 h 443.3.1.Paramètre d’entrée du modèle PAGEREF _Toc525760464 h 443.3.2.Simulation numérique PAGEREF _Toc525760465 h 473.3.3.Les Scenarios PAGEREF _Toc525760466 h 543.4.Conclusion PAGEREF _Toc525760467 h 62Conclusion PAGEREF _Toc525760468 h 63Références Bibliographiques PAGEREF _Toc525760469 h 64
RésuméAbstractListe des tableaux TOC h z c “Tableau” Tableau 1: Tableau de classes texturales PAGEREF _Toc525760519 h 7Tableau 2: Classe de taille de la structure (mm) (Soil Survey Division Staff, 1993), PAGEREF _Toc525760520 h 9Tableau 1: Longueur de la plante en pot PAGEREF _Toc525760521 h 29Tableau 2:Longueur de la plante au champ PAGEREF _Toc525760522 h 29Tableau 3: Surface foliaire de la plante en pot PAGEREF _Toc525760523 h 30Tableau 4: Surface foliaire de la plante au champ PAGEREF _Toc525760524 h 30Tableau 5: Profondeur de racine en pot PAGEREF _Toc525760525 h 31Tableau 6:Profondeur de racine au champ PAGEREF _Toc525760526 h 31Tableau 7 : Propriétés hydrodynamique de profil en pot PAGEREF _Toc525760527 h 36Tableau 8: Propriétés hydrodynamique de profil au champ PAGEREF _Toc525760528 h 37Tableau 1: Propriétés hydrodynamique d’essai en pot PAGEREF _Toc525760529 h 44Tableau 2: Propriétés hydrodynamique d’essai au champ PAGEREF _Toc525760530 h 45Tableau 3: Paramètres du transport des solutés PAGEREF _Toc525760531 h 45
Liste des figures TOC h z c “Figure” Figure 1: Triangle de textures pour la classification des sols selon leur granulométrie (Jamagne et al,, (1967)) PAGEREF _Toc525760543 h 7Figure 2: Courbe de rétention en eau d’un sol de texture (sableux et argileux) selon Musy et Souter (1991) PAGEREF _Toc525760544 h 12Figure 3:localisation géographique de la parcelle d’étude (Google Earth Pro) PAGEREF _Toc525760545 h 24Figure 4:Vue générale de l’essai au champ PAGEREF _Toc525760546 h 25Figure 5:Vue générale de l’essai installé dans des pots PAGEREF _Toc525760547 h 25Figure 6: Vue des graines semées de Rio Grande en plaques alvéolaires PAGEREF _Toc525760548 h 26Figure 7:Vue des plantules de Rio Grande au champ PAGEREF _Toc525760549 h 27Figure 8:Vue des plantules de Rio Grande dans les pots PAGEREF _Toc525760550 h 27Figure 9: Humidimètre PAGEREF _Toc525760551 h 27Figure 10: Interface de logiciel Mesurim pro PAGEREF _Toc525760552 h 30Figure 11:Dispositif de mesure de la courbe de rétention PAGEREF _Toc525760553 h 33Figure 12: Interface du logiciel RETC PAGEREF _Toc525760554 h 34Figure 13: Dispositif de mesure de l’essai en colonne PAGEREF _Toc525760555 h 35Figure 14: Suivi de la longueur de la plante en pot PAGEREF _Toc525760556 h 41Figure 15:Suivi de la longueur de la plante au champ PAGEREF _Toc525760557 h 41Figure 16: Suivi de LAI de la plante en pot PAGEREF _Toc525760558 h 42Figure 17:Suivi de LAI de la plante au champ PAGEREF _Toc525760559 h 42Figure 18:Suivi de la profondeur de la plante en pot PAGEREF _Toc525760560 h 43Figure 19:Suivi de la profondeur de la plante au champ PAGEREF _Toc525760561 h 43Figure 20:Profil initial de la teneur en eau dans Hydrus-1D (essai au champ) PAGEREF _Toc525760562 h 46Figure 21: Profil salin initial dans le modèle Hydrus-1D (essai au champ) PAGEREF _Toc525760563 h 46Figure 22: Profil initial de la teneur en eau dans Hydrus-1D (essai en pot) PAGEREF _Toc525760564 h 46Figure 23: Profil salin initial dans le modèle Hydrus-1D (essai en pot) PAGEREF _Toc525760565 h 46Figure 24: Profils hydriques mesurés et simulés pour chaque date de sortie pour l’essai au champ PAGEREF _Toc525760566 h 48Figure 25:Profils salins mesurés et simulés pour chaque date de sortie pour l’essai au champ (0 dS.m-1) PAGEREF _Toc525760567 h 49Figure 26: Profil salin de l’essai au champ pour 3,5 dS.m-1 PAGEREF _Toc525760568 h 50Figure 27: Profil salin de l’essai au champ pour 7 dS.m-1 PAGEREF _Toc525760569 h 50Figure 28: Rendement de la plante au champ PAGEREF _Toc525760570 h 51Figure 29: Profil hydrique et salin pour 3,5dS.m-1 dans le modèle Hydrus-1D PAGEREF _Toc525760571 h 52Figure 30: Profil hydrique et salin pour 7 dS.m-1 dans le modèle Hydrus-1D PAGEREF _Toc525760572 h 52Figure 31: Rendement de la plante en pot PAGEREF _Toc525760573 h 53Figure 32: Profil hydrique sous l’effet d’irrigation (essai au champ) PAGEREF _Toc525760574 h 55Figure 33: Profil salin sous l’effet d’irrigation (essai au champ pou 0 dS.m-1) PAGEREF _Toc525760575 h 55Figure 34: Profil salin sous l’effet d’irrigation PAGEREF _Toc525760576 h 55Figure 35: Profil salin sous l’effet d’irrigation (essai au champ pour 7 dS.m-1) PAGEREF _Toc525760577 h 55Figure 36: Profil hydrique sous l’effet de l’irrigation (essai en pot) PAGEREF _Toc525760578 h 56Figure 37: Profil hy salin sous l’effet de l’irrigation (essai en pot) PAGEREF _Toc525760579 h 56Figure 38: Rendement sous l’effet d’irrigation (essai au champ) PAGEREF _Toc525760580 h 57Figure 39: Rendement sous l’effet d’irrigation (essai en pot) PAGEREF _Toc525760581 h 57Figure 40: Concentration dans les racines sous l’effet d’irrigation (essai au champ) PAGEREF _Toc525760582 h 58Figure 41: Concentration dans les racines sous l’effet d’irrigation (essai en pot) PAGEREF _Toc525760583 h 58Figure 42: Profil hydrique sous l’effet de température (essai au champ) PAGEREF _Toc525760584 h 59Figure 43: Profil salin sous l’effet de température (essai au champ pour 0 dS.m-1) PAGEREF _Toc525760585 h 59Figure 44: Profil salin sous l’effet de température (essai au champ pour 3,5 et 7 dS.m-1) PAGEREF _Toc525760586 h 59Figure 45: Profils hydrique et salin sous l’effet de la température (essai en pot) PAGEREF _Toc525760587 h 60Figure 46: Rendement sous l’effet de température (essai au champ) PAGEREF _Toc525760588 h 61Figure 47: Rendement sous l’effet de température (essai en pot) PAGEREF _Toc525760589 h 61Figure 48: Concentration dans les racines sous l’effet de température (essai au champ) PAGEREF _Toc525760590 h 62Figure 49: Concentration dans les racines sous l’effet de température (essai en pot) PAGEREF _Toc525760591 h 62
Introduction GénéraleLes régions semi-arides possèdent un indice d’aridité (i.e., ratio totale annuel de la précipitation sur l’évapotranspiration potentielle) variant entre 0.2 ; IA ; 0.5 (Lal., 2004). Les sols de ces régions sont confrontés à l’érosion, la dégradation anthropique et la salinité (FAO., 2016). Ces processus sont liés à des phénomènes tel que la dégradation de la structure du sol, la mauvaise gestion de l’eau dans le sol d’où la dégradation de sa qualité, l’abaissement de son niveau piézométrique et enfin la pollution atmosphérique à travers l’émission des gaz à effet de serre (GES) (Garcia-Franco et al., ?). Les zones semi-arides souffrent d’une forte évaporation, de pénurie d’eau qui conduit souvent à une surexploitation des nappes dans les zones irriguées, et une utilisation intensive d’une eau non conseillée pour ce type d’utilisation et de ce fait le problème ne fait que s’aggraver. Dans le monde, les régions arides souffrent de la salinisation ; l’Amérique, la Hongrie, l’Australie et la Chine font l’exemple le plus connues. Non seulement ces pays seront touchés mais aussi des régions entières tel que l’Asie de Est et de Sud, le Moyen-Orient et enfin l’Afrique de l’Est et du Nord (Jianguo et al. 2014) par laquelle nous somme fortement concerner.

ETUDE BibliographiqueCe chapitre présente l’état de l’art concernant le phénomène de salinisation et ces effets sur le sol et la plante et détaille, ensuite, équations qui permettent de décrire les flux d’eau et les transferts du soluté dans les sols non saturés en tenant compte de l’extraction racinaire sous l’effet combiné du potentiel osmotique et du potentiel matriciel.
SalinitéNotions sur la salinité et la salinisationLa salinité est l’accumulation de sel (souvent dominée par le NaCl2) dans le sol et l’eau à des niveaux qui ont un impact sur les ressources humaines et naturelles (Podmore, 2009) et sur l’économie au sens large. La salinisation des sols est un problème dynamique qui constitue une menace chronique pour les propriétés physico-chimiques du sol. Elle a un impact négatif sur la production agricole et réduit considérablement la fertilité du sol (Ben Aissa et al. 2004 ; Legros 2009). L’eau d’irrigation à forte salinité est toxique pour les plantes et présente un risque de salinité (Nishantiny et al., 2010).

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Classification de sols salésLes sols salés peuvent être classé trois grandes catégories selon le critère chimique et physico-chimique, structural et morphologique (Cherbuy, 1991) :
Sols salins : se caractérisent par une solution du sol fortement salée et ne présentent pas une dégradation de la structure. Ils ont comme conductivité électrique de l’extrait de pate saturée à 25°C supérieure à 4 dS.m-1 et un taux de sodium échangeable inférieure à 15%. Ce type de sol contient une grande quantité de sels solubles suffisamment élevé pour inhiber la croissance de la plupart des plantes cultivées à cause d’une élévation de la pression osmotique, l’apparition de phénomène de toxicité et un ralentissement de l’activité microbienne ;
Sols à alcali : se caractérisent par une structure dégradée par alcalisation, un pH très élevé de l’ordre de 9 à 10 et un taux de sodium échangeable supérieur à 15%. Ces critères inhibent la croissance de la plupart des plantes cultivées ;
Sols sulfatés acides : se caractérisent par une acidification du milieu liée à l’oxydation des sulfures. Ce type de sol contient une grande quantité d’acide suffisamment élevé pour inhiber la croissance de la plupart des plantes cultivées.

Effet de la salinité sur le sol
Effet de la salinité sur le sol
La salinisation des sols provoque la dégradation des propriétés biologiques, chimiques et physiques des sols. Ce phénomène affecte la fertilité des sols qui entraine une réduction des rendements des cultures et de disparition du couvert végétal naturel (Saidi et al., 2004). Deux paramètres sont utilisés pour évaluer l’effet des sels sur le sol :
la conductivité électrique de l’extrait aqueux de la pâte saturée du sol (CEe) qui traduit l’état de salinité du sol ;
la composition chimique, le SAR et le ESP qui traduisent la nature des sels et l’état d’alcalinisation du sol.

SAR (taux d’absorption du sodium) représente la projection relative du sodium par rapport au calcium et magnésium, Ce taux est donné par la formule de Gapon suivante :
SAR= NaCa+Mg2 (1)
Où : Na, Ca et Mg sont les concentrations de ces ions en meq.l-1.ESP (taux de sodium échangeable) représente le pourcentage de sodium présent sur le complexe d’échange :
ESP=NaCEC ×100Où : Na : Sodium absorbé en méq/100 g sol et CEC : capacité d’échange cationique en méq/100 g sol. De nombreux travaux ont tenté d’établir une relation entre ESP et SAR, Les deux formules suivantes sont le couramment utilisées :
ESP=0,014 SAR (RAO et al, 1968)ESP=0,988 SAR-0,81 (CRUESI, 1970)Effet sur la stabilité structurale du sol
Lorsque le sodium est présent en quantité importante sur le complexe d’échange, le sol devient instable et acquière une capacité de gonflement qui entraine une diminution de la porosité et la dispersion. Cette diminution conduit au colmatage des pores par les particules colloïdales.

CREUSI (1970) a indiqué que la stabilité structurale d’un sol est liée à la conductivité électrique de sa solution et le pourcentage de sodium échangeable ESP par les deux formules suivantes :
Is=0,84 CEe+2,3Is=0,84 NaT+2,8Avec : Is est l’indice de stabilité, CEe est la conductivité électrique de l’extrait de la pate saturée et NaT exprime le pourcentage de sodium échangeable ESP.

Effet sur la densité apparente et sur la porosité
La densité apparente est une propriété importante de sols. Elle est proportionnelle avec l’augmentation du salinité contrairement à la porosité qui diminue (Shakir et al.,1991).De plus, la densité diminue dans la couche de surface du sol à cause de l’apparition d’un bio-fertiliseur de faible salinité (Nisha et al.,2007).

Effet de la salinité sur la planteGénéralités sur la plante de tomate
La tomate est une plante d’origine Américaine, elle est connue au nord-ouest du l’Amérique du sud (Colombie, Equateur, Pérou, nord du Chili), Elle est utilisée comme une plante ornementale en Europe surtout en Italie et Espagne au XVI siècle, Elle est introduite en tant que fruit depuis le XVIII siècle mais elle est généralement consommée comme légume.Le cycle de développement de a plante de tomate est le suivant :
La germination : la levée prend de 6 à 8 jours pour s’effectuer correctement. Dans le sol, la radicule possède un manchon de poils absorbants bien visibles (Naika et al., 2005) ;
La croissance végétative : Les feuilles ne deviennent bien développées que vers le 20ème jour, Le jeune plant est de 15 à 20 cm de hauteur, idéal pour le repiquage et la croissance progresse (Naika et al., 2005) ;
La floraison : la première inflorescence apparaît pendant deux mois et demi après le semis, Les autres inflorescences vont apparaître avec un nombre variable de feuilles (Benton, 1999) ;
La fructification/ maturation : Cette phase commence parallèlement avec celle de floraison, D’abord, on a la nouaison des fleurs de l’inflorescence de base. Puis, la fécondation de ces fleurs, Ainsi, on obtient des fruits en cours de développement. Lorsque les fruits atteignent leur taille définitive, un changement de couleur va être visible: fruit verte, puis jaune jusqu’à une couleur rouge de plus en plus accentué (Naika et al., 2005).

La tomate préfère les terres limoneuses profondes et bien drainées (Chibane, 1999), La valeur de pH doit être entre 5,5 et 6,8 et elle préfère une température optimale de 21 à 24 °C (Shankara, 2005), La plante ne tolère pas les taux d’humidité élevés (de plus de 80%).A l’échelle internationale, on a plus de 170 pays qui produisent de la tomate avec une augmentation du taux de croissance qui attient 35,88% entre 2000 et 2010. Comme un pays transformateur de tomates, la Tunisie occupe la sixième place au niveau des pays de l’AMITOM (Association Méditerranéenne internationale de la Tomate) et elle est parmi les 10 premiers dans le monde (FAO, 2010).

Effet de la salinité sur les rendements
La réponse des plantes à la salinité est généralement décrite en termes de rendement relatif en fonction continue de la salinité de la zone racinaire, exprimée en tant que conductivité électrique de la solution en contact avec les racines (ECe) (Maas et Hoffman, 1977). Le rendement total chez la plante de tomate diminue avec l’augmentation de la salinité, En effet, il n’y a pas de différence significatifs pour 4,4 dS.m-1 alors qu’il y a une réduction de 55% de rendement pour une salinité de 15,7 dS.m-1 (Maggio et al,, 2004). Pour la plante de tomate de Rio grande, le rendement a diminué jusqu’à 73% pour une salinité de 3,4 dS.m-1. De plus, une réduction linéaire a été observée du poids unitaire des fruits (R2 = 0,82) et une réduction linéaire du nombre de fruits par kilogramme (R2 = 0,86) pour les traitements compris entre 1,75 et 10 dS.m-1 (Prazeres et al,, 2016).

L’ajustement osmotique apparaît aujourd’hui comme un mécanisme majeur d’adaptation à la salinité (Silveira et al., 2009). Le stress osmotique réduit rapidement le gonflement des cellules dans les racines et les jeunes feuilles et provoque la fermeture des stomates. Lorsque la réponse au stress osmotique diminue, la feuille et la conductance stomatique devient de plus en plus grande, mais l’augmentation de la surface foliaire qui en résulte serait bénéfique pour les plantes qui ont suffisamment d’eau disponible. Une plus grande expansion de la surface foliaire serait productive quand un approvisionnement en eau est assuré, mais pourrait être indésirable dans les systèmes où l’eau est limitée (Munns and Tester, 2008).

Modélisation de l’écoulement de l’eau et du transport des solutésZone non saturé DéfinitionLa zone non saturée indique une zone d’aération du sous sol comprise entre la surface du sol et la zone saturée comme la surface d’une nappe libre, C’est également un milieu poreux constitué d’une composante solide formée par des éléments minéraux et d’une composante poreuse caractérisée par des petits espaces vides (connectés ou non) délimité par la matrice solide et formant un réseau, La composante poreuse est remplie par une phase liquide et une phase gazeuse donc elle est perméable à un écoulement de fluide (liquide ou gaz). La zone non saturée est caractérisée par trois composantes : sa texture (granulométrie), sa structure et sa porosité,
TextureLa texture est un moyen qui permet de distinguer les sols par la granulométrie de leurs particules : sable, limon et argile, Ces derniers, facilite la connaissance de la quantité d’eau et d’air qu’il retient et la vitesse à laquelle l’eau peut entrer et circuler dans le sol, Elle ne tient compte pas par la nature du sol, la composition des minéraux, ni de sa matière organique (FAO), En général, elle a une propriété fixe et ne change pas en fonction du temps,
Les particules du sol sont classées en fonction de leur diamètre, Il existe plusieurs normes définissant des classes de dimensions, Par exemple, le tableau 1 ci-dessous correspond aux classes de dimensions les plus couramment utilisées,
Tableau SEQ Tableau * ARABIC 1: Tableau de classes texturales
Classe granulométrique Dimensions (en ?m)
Argile < 2
Limon fin 2 – 20
Limon grossier 20 – 50
Sable fin 50 – 200
Sable grossier 200 – 2000
On a un triangle très important dit triangle des textures qui fait la représentation de trois classes fondamentales de la texture du sol à fin d’indiquer la proportion relative des particules d’argile, de limon et de sable dans le sol, Dans ce cadre, le diagramme le plus utilisé en France est celui de Jamagne et al (1967) (figure1) qui a été mis sur pied dans la cadre de la cartographie des sols de l’Aisne,

Figure SEQ Figure * ARABIC 1: Triangle de textures pour la classification des sols selon leur granulométrie (Jamagne et al,, (1967))StructureLa structure du sol est la mode d’organisation et d’arrangement des différentes particules de sable, de limon et d’argiles entre eux, Elle est déterminée par la forme des agrégats qui sont les petits éléments indivisibles du sol et qui sont apparaitre suite à l’organisation des grumeaux (FAO),
La classification du sol selon sa structure comprend le degré ou l’intensité d’agrégation, la classe (ou taille moyenne des agrégats) ou le type de structure (forme de l’agrégation),
Le degré de structure : On a 4 classes nommées de 0 à 3 comme suite :
0-sans structure : Le sol ne contient aucun agrégat, il est dit sans structure, Dans ce cas le sol ou bien formé par une seule masse (sol cohérent) ou bien formé par des grains isolés (sol non cohérent),
1-structure faible : On parle des agrégats observés généralement indistincts et le sol se brise facilement en un mélange composé d’un très petit nombre des agrégats entiers, de nombreux agrégats brisés et de quelques éléments hétérogènes,
2-structure modérée : La liaison entre les agrégats est distincte et moyennement durables, Quand on détache un bloc de sol du profil, de nombreux agrégats restent entiers, il y a seulement quelques agrégats brisés et une petite quantité d’éléments hétérogènes,
3-structure forte : La liaison entre agrégats est bien distincte, durable et très visible dans le sol intact, La plupart des agrégats sont entiers avec un petit nombre d’agrégats brisés et peu ou pas d’autres éléments non agrégés lorsque le sol se brise,
La classe et le type de structure : Ils peuvent être définis d’après le système de classification de structure utilisée par l’US Soil Survey (Soil Survey Division Staff, 1993), Ils sont représentés par le tableau ci-dessous :
Tableau SEQ Tableau * ARABIC 2: Classe de taille de la structure (mm) (Soil Survey Division Staff, 1993),Classe/Type Lamellaire Prismatique/ Colonne Bloc Granulaire
Très fine/Mince < 1 < 10 < 5 < 1
Fine/Mince 1 – 2 10 – 20 5 – 10 1 – 2
Moyenne 2 – 5 20 – 50 10 – 20 2 – 5
Grossière/épaisse 5 – 10 50 – 100 20 – 50 5 – 10
Très grossière/épaisse > 10 > 100 > 50 > 10

La porositéLa porosité est définie par l’ensemble des vides que comporte un horizon, Il est le volume occupé par des fluides (liquide ou gaz), Les pores du sol sont fondamentalement décomposés d’après leur degré de connexion (pores occlus ou fermés, piégés et efficaces) ou leur taille (micropores, mésopores et macropores),Elle dépend de beaucoup des facteurs tels que la structure et la texture du sol, la compacité de l’assemblage, et la nature des constituants,
Il est important de connaitre la porosité car elle permet de déterminer l’état de l’eau dans le sol et son transfert (Sasal et al,, 2006),
Eau dans le sol non saturé Définition et classificationL’eau du sol est un terme qui représente la phase liquide dans le milieu poreux, Il joue un rôle très important dans le comportement de sol non saturé par sa répartition dans l’espace, ses interactions avec les minéraux des particules du sol et par les phénomènes de capillarité qui influence les mouvements d’eau dans les pores du sol,
On a quatre catégories qui différences la liaison de l’eau avec le sol non saturé :
Eau de constitution : ce sont les molécules d’eau qui forment la partie de la composition chimique du milieu poreux, Leur liaison avec les solides du milieu poreux est durable et presque inséparable à moins de détruire la structure du sol,
Eau adsorbée ou « hygroscopique » : Ce sont les molécules fortement adsorbées à la surface des minéraux, par des forces d’attraction moléculaire, sous forme d’une pellicule mince irréductible, Cette eau se caractérise par une forte viscosité et ne se déplace pas à moins que les solides soient altérés ou sous l’effet d’évaporation,
L’eau de rétention capillaire : occupe dans les microporosités du sol par les forces capillaires, Elle peut être extraite en grande partie par l’extraction racinaire c’est-à-dire la fraction de l’eau de rétention capillaire qui constitue la réserve hydrique dans laquelle la végétation peut assurer son alimentation en eau sans précipitation,
L’eau gravitaire ou eau libre : permet le remplissage des macroporosités du sol, Elle est capable de s’infiltrer et de percoler dans le milieu poreux sous l’effet de la gravité jusqu’à atteindre un niveau imperméable ou déjà saturé,
Teneur volumique en eauLa teneur volumique en eau du sol, ? L3 L-3, représente la quantité d’eau contenue dans un échantillon de sol, Elle est le rapport du volume d’eau(Ve) au volume total (Vt) du sol, Elle est adimensionnelle et exprimée généralement en unités de mètre cube d’eau par mètre cube de sol :
?=VeVtLa teneur massique en eau, w M M-1, est le rapport de la masse d’eau, ou de liquide (me) à la masse de sol sec (ms), C’est une variable adimensionnelle mais généralement elle est exprimée en unités de kilogramme d’eau par kilogramme de sol sec :
W=mems Energie potentielle de l’eau dans le solL’énergie potentielle est divisée selon le type de force agissant sur l’eau du sol par les forces de gravité, de pression hydrostatique, de capillarité, de pression osmotique et de pression pneumatique de l’air dans le sol :
La force gravitationnelle ?z : quantifie l’effet du champ de gravité sur l’énergie de l’eau dans le sol, Elle est exprimée en unités d’énergie par unité de volume :
?z= ?e g ze-z0Avec :
g = 9,81 m s-2 : l’accélération du champ de la pesanteur
?e : la densité de l’eau
ze L : la hauteur de l’eau
z0 L : la hauteur du plan de référence
Charge gravitationnelle : Z = Ze – Z0
Le potentiel hydrostatique ?p : quantifie l’effet de la pression hydrostatique de la colonne d’eau s’étendant de la hauteur d’eau du sol jusqu’au niveau phréatique, Cette composante ne se produit que lorsque le sol est saturé et elle n’est peut être que positive ou égale à zéro dans le sol:
?p= ?e g znappe -z0 Avec :
Z nappe L : la hauteur de la nappe phréatique
Charge hydrostatique : Z = Znappe – Ze
Le potentiel matriciel ?m : quantifie l’effet de la capillarité et de l’adsorption sur l’énergie de l’eau dans le sol non saturée et il est toujours négatif par rapport à la pression atmosphérique :
?m= Patm- Pe Avec :
P atm : la pression atmosphérique
Charge de potentiel matriciel : h=Patm-Pe?e gEn négligeant l’effet de la pression osmotique et de celle de l’air dans le sol, on peut déduire le potentiel hydrique total de l’eau par la somme du potentiel gravitationnel et du potentiel de pression, Ce potentiel total peut s’exprimer en terme de charge hydraulique, H L, par :
H = h + z
Courbes caractéristiques Courbe de rétention en eauPour un sol non saturé, on peut parler uniquement d’une variation au niveau du potentiel hydrique suite au changement concernant le potentiel matriciel car le potentiel gravitationnel est constant, Cette variation dépend des forces de capillarité et d’adsorption, Ce dernier dépend de la teneur volumique en eau, Ainsi, la courbe de rétention est représentée par la relation entre le potentiel hydrique et la teneur volumique en eau, La courbe de rétention dépend de texture et structure du sol,

Figure SEQ Figure * ARABIC 2: Courbe de rétention en eau d’un sol de texture (sableux et argileux) selon Musy et Souter (1991)De nombreux auteurs ont proposé des modèles permettant d’exprimer des courbes caractéristiques de rétention en eau (Brooks et Corey (1964) ; Campbell (1974) ; De Jong (1983) ; Sala et Tessier (1994); Kosugi et al,, 2001), Une des fonctions les plus utilisées de rétention en eau est celle développée par van Genuchten (1980) de part de sa simplicité :
?h=?r+?s-?r(1+? hnm si h;0 ?s si h?0 Avec :
? L-1 : l’inverse de |h|
h L : la pression d’entrée d’air (pression d’air nécessaire pour chasser la première goutte d’eau du sol)
n et m : sont les paramètres de van Genuchten avec : m=1-1n?r : la teneur en eau résiduelle
?s : la teneur en eau à saturation
Hystérésis :
La relation entre la pression et la teneur volumique en eau dépend du chemin hydrique parcouru, car un pore ne se vide pas de la même manière qu’il se remplit, On constate que dans chaque cycle de dessiccation-humidification, le chemin de remouillage se situe toujours au-dessous du chemin de séchage et ce processus est réversible, Dans ce cadre, la loi de Jurin permet de connaitre les différentes forces de capillarité résultant de la différence de taille des pores, Cette loi est présentée par la formule suivante :
L=2 ?scos?s?e g r Avec :
L L : hauteur de liquide au dessus du niveau de la mer (?succion)?s : la constante de tension superficielle eau-air (?s= 0,073 N,m-1)
?s : l’angle de raccordement entre le liquide et la paroi
r L : le rayon du tube
Les principales causes du phénomène d’hystérésis sont :
La variation d’angle de contacte selon que le liquide avance ou bien se retire
La présence d’air piégé
L’irrégularité de la forme et de la dimension des pores
Courbe de conductivité hydrauliqueLa conductivité hydraulique est la capacité du milieu de faire conduire de l’eau, Elle dépend de la teneur volumique en eau (K= k (?)), texture et structure du milieu, Sa courbe croit exponentiellement avec le temps jusqu’à atteindre la valeur maximale à saturation, De la même manière que la courbe de rétention en eau, il y a plusieurs équations pour décrire la courbe de conductivité hydraulique, Parmi eux, il existe celle de (Gardner ,1958) qui est la plus simple :
Kh=ks e? hAvec :
ks : la conductivité hydraulique à saturation
Transport des solutés dans le sol non saturé La loi de DarcyLa loi expérimentale de Darcy (1856) a été réalisée pour le cas d’un écoulement vertical dans un milieu poreux saturé, Elle s’exprime par la relation suivante :
Q=-K s A?HL=-K s A iAvec :
Q L3 T-1 : le débit d’écoulement
Ks L T-1 : la conductivité hydraulique saturée du milieu poreux
A L2 : la surface de la section étudiée
 i = ?HL : le gradient hydraulique
?H L : la différence des hauteurs piézométriques
L L : la longueur de l’échantillon
Cette loi a été adaptée par Bukingham (1907) pour un milieu non saturé, D’ou la relation devient :
q=-K?grad HAvec :
q L T-1 : flux d’écoulement
H L : le gradient de charge hydraulique
K(?) L T-1 : la conductivité hydraulique non saturé
D’après cette équation, on peut définir la vitesse de Darcy par : q=QSAvec :
S L2 : la surface totale de la section du milieu poreux
Equation de RichardsL’équation de Richards (1931) est représentée par la combinaison de deux lois fondamentales qui sont la loi de Darcy et la loi de conservation de masse, Cette équation décrit la variation de la teneur en eau en fonction de temps et d’espace ( Guellouz et Bouhlila, 2018),
L’équation de la conservation de masse s’écrit :
V ????t dV+ s div? qdS=V ? QS dV Avec :
V L3 : volume de milieu
S L2 : une surface limite
QS T-1 : terme source
L’équation de conservation peut être définie par l’expression ci-dessous pour le cas d’un fluide incompressible (? = constante) s’écoulant dans un régime permanent (Qs = 0) :
div q=-???tAinsi, on obtient l’équation de Richards :
divK?grad H=???tDans le cas d’un écoulement unidirectionnel (selon la verticale), cette équation devient :
???t=??z K??h?z+1 C’est-à-dire, on obtient :
3567430222250002810510-1651000???t=??z K? dhd? d?dz+ K(?)2228850109855Terme capillaire
00Terme capillaire
3460750109855Terme gravitationnel
00Terme gravitationnel

La diffusivité capillaire de l’eau dans le sol D(?) L2 T-1 est définie par :
D?= K?dhd?Donc l’équation de Richards peut se simplifier comme suit :
???t=??z D? ???z-K(?)Ou :
Ch?h?t=??z Kh ?h?z-K(h)Avec :
Ch L-1 : la capacité capillaire du sol,
Processus de transport des solutésOn distingue trois mécanismes principaux de la migration des espèces chimiques dissoutes dans l’eau dans un milieu poreux qui sont la convection, la diffusion moléculaire et la dispersion cinématique (Marsily, 1981),
ConvectionC’est l’entrainement du soluté avec la vitesse de Darcy dans le mouvement du fluide qui se déplace, Le flux massique convectif du soluté est donné par :
-? C q=??t(C?)Avec :
C M L-3 : la concentration de soluté dans l’eau
Dispersion hydrodynamiqueLa dispersion hydrodynamique est un phénomène par lequel une masse d’espèce chimique se dilue et s’étale pendant le mouvement de l’eau (Bear, 1972), Donc, le volume occupé par l’espèce chimique augmente, ce qui implique une concentration décroissante en fonction du temps, Ce phénomène est provoqué par la diffusion moléculaire et la dispersion cinématique :
Dispersion cinématique : C’est le résultat de trois causes principales :
les différences de la taille des pores et de la longueur des trajets d’écoulement
les molécules au centre du pore se déplacent plus vite que celles en bordures
la fluctuation des trajets d’écoulement par rapport à la direction principale
Diffusion moléculaireC’est le résultat de l’agitation moléculaire, appelé le mouvement brownien, Dans la majorité de cas, la diffusion moléculaire est assez faible et peut être négligée par rapport à la dispersion cinématique,
Equation d’advection-dispersionOn suppose que l’écoulement du soluté dans le milieu poreux est homogène et que toutes les molécules d’eau dans le milieu participent au transfert de soluté par des phénomènes convectifs et dispersifs en négligeant le mécanisme de diffusion, D’où, on obtient l’équation d’advection-dispersion comme suite :
??t? C=-??zq C+??z ? D?C?zAvec :
D : coefficient de dispersion
En état permanent et uniforme (q et ? constants), l’équation s’écrit :
?C?t=-V?C?z+D?2C?z2 Modèles de l’extraction racinaireDes modèles d’extraction racinaire ont été développés par plusieurs groupes de recherche, Nous avons sélectionné les modèles, ci-dessous, les plus couramment utilisés pour notre évaluation,
Modèle de FeddesLe terme de puits S est défini par Feddes et al, 1978 comme :
Sh=?h SpAvec :
S : C’est le volume d’eau extrait d’un volume unitaire de sol par unité de temps en raison de l’absorption d’eau par les plantes,
?h : C’est la fonction de réponse au stress hydrique de l’absorption de l’eau racinaire où 0 ? ? ? 1,
Sp : C’est le taux d’absorption d’eau potentiel T-1 , Ce variable est égale au taux d’absorption d’eau pendant les périodes sans stress hydrique lorsque ? (h) = 1
Modèle de Van GenuchtenLa formulation de Feddes et al, 1978 a été développé par Van Genuchten 1987 en incluant le contrainte osmotique comme suit :
Sh, h?=?h, h? SpAvec :
h? : C’est la tête osmotique L: h?=ai ci où ai sont les coefficients expérimentaux L-1 M convertissant les concentrations du potentiel osmotiques
Van Genuchten 1987 a proposé une fonction alternative S-shaped pour décrire la fonction de réponse au stress d’absorption d’eau et a suggéré que l’influence de la réduction du potentiel osmotique peut être additive ou multiplicative :
Modèle additif
La formule du modèle additive est :
?h, h?=11+h+h?h50 p Avec :
p: la constante expérimentale et p=3 lorsqu’il a été appliqué aux données de stress de salinité uniquement van Genuchten, 1987,
h50 : C’est la pression à laquelle le taux d’extraction de l’eau est réduit de 50% dans des conditions de stress osmotique négligeable,
Modèles multiplicatifs
On considère deux types de modèles multiplicatifs qui sont le modèle S-shape et le modèle Threshold :
Modèle S-shape :
?h, h?=11+hh50 p1 11+h?h?50 p2Avec :
p1 et p2 : Ces sont des constantes expérimentales
h?50 : Représente le potentiel osmotique à lequel le taux d’extraction de l’eau est réduit de 50% dans des conditions de stress hydrique négligeable
Modèle Threshold
Tat=1TpS dx=LR ?(h,h?,x) bxdxAvec :
Ta : le taux de transpiration réel L T-1
Tp : le taux de transpiration potentiel L T-1
LR : la profondeur de la racine L
b (x) : C’est la distribution de l’absorption d’eau normalisée L-1,
Cette fonction décrit la variation spatiale du terme d’extraction potentielle sur la zone racinaire, et s’obtient en normalisant toute fonction de distribution racine arbitrairement mesurée ou prescrite, b(x), comme suit:
bx=b'(x)LR b’xdxIl existe plusieurs manières d’exprimer la fonction b (x): constante avec la profondeur, linéaire Feddes et al,, 1978, ou la fonction suivante Hoffman et van Genuchten,1983 :
bx=1,66667LR x>L-0,2 LR2,0833LR 1-x0-xLR x?L-LR;L-0,2 LR0 x<L-LR Où :
L : est la coordonnée x de la surface du sol L
Modèles de l’effet du potentiel matriciel et du potentiel osmotiqueIl y a plusieurs modèles qui font la simulation des changements de la salinité de l’eau du sol (potentiel osmotique) et de sa teneur (potentiel matriciel) dans les racines des cultures causée par l’irrigation et les précipitations. Les modèles les plus utilisés sont :
ENVIRO-GRO (Pang et Letey, 1998, Feng et al., 2003)
HYDRUS (Simunek et al,, 2008, Ramos et al., 2011)
SWAP (van Dam et al,, 2008, Ben-Asher et al., 2006)
SALTMED (Ragab et al,, 2005, Montenegro et al., 2010)
UNSATCHEM (Suarez et Simunek, 1997, Kaledhonkar et al,, 2006)
Ces modèles utilisent différentes fonctions pour calculer les effets du stress matriciel et osmotique sur le rendement des cultures :

En examinant les caractéristiques, le modèle SALTMED possède une base de données sur les sols qui contient des caractéristiques hydrauliques et des paramètres de transport de soluté de plus de 40 types de sols différents et une autre base de données concernant le système d’irrigation qui contient des informations sur la fraction de mouillage, la fréquence d’application de 10 systèmes d’irrigation et la connaissance de plus de 200 espèces de plantes (Ragab et al.,2005). Alors que, le modèle SWAP est un modèle agro-hydrologique. Il s’est très bien comporté dans les sols hétérogènes, sauf à la couche de conjonction (Jiang et al.,2011).

De plus, pour un écoulement à saturation variable et un transport à plusieurs composants, on utilise le modèle UNSATCHEM (Kaledhonkar et al.,2012). Pour ENVIRO-GRO, c’est le seul qui inclut un module d’azote (N) pour simuler la lixiviation des nitrates en dessous de la zone des racines (Peter et al.,2014).

En examinant les données, les rendements des cultures pour UNSATCHEM tendent à être plus élevés que pour les autres modèles multiplicatifs, HYDRUS et SWAP, à cause de l’utilisation des équations de Pitzer pour calculer les coefficients de la composition chimique de l’eau du sol, Alors que, le modèle ENVIRO-GRO a entrainé des rendements les plus faibles . En général, à l’exception de SALTMED qui a toujours les valeurs les plus faibles, les rendements simulés en utilisant les différents modèles étaient inférieurs à environ 7% (Oster et al.,2011).
Pour la culture du maïs, les modèles utiles pour prédire les effets du stress salin sur les cultures sont SALTMED et SWAP avec un rendement de 9% et 12% (Hassanli et al.,2016).
ConclusionCe chapitre a été consacré pour décrire les équations concernant l’écoulement et le transport des solutés ainsi que les modèles de l’extraction racinaire qui font la simulation des changements de la salinité au niveau du potentiel osmotique et du potentiel matriciel.

Matériels et MéthodesIntroductionDans le cadre d’étudier l’effet des modèles du potentiel matriciel du sol et du potentiel osmotique sur les rendements d’une variété de tomate, l’intérêt a été focalisé sur la présentation de la parcelle d’étude ainsi que le modèle utilisé ‘HYDRUS 1D’.

Présentation de la parcelle d’étudeLes essais au champ et les essais en pots ont été effectués dans une parcelle (36°51’36.791”N, 10°11’36.795”E) à l’Institut National de la Recherche Agronomique de Tunisie dans le gouvernorat de l’Arianna durant l’année 2018 (Figure 1).

39477951924050Parcelle d’étude
00Parcelle d’étude
3727450204533500
Figure SEQ Figure * ARABIC 3:localisation géographique de la parcelle d’étude (Google Earth Pro)Figure SEQ Figure * ARABIC 4:Vue générale de l’essai au champFigure SEQ Figure * ARABIC 5:Vue générale de l’essai installé dans des potsPour l’essai de la culture au champ, on a la composition granulométrique de chaque couche du sol jusqu’à une profondeur de 80 cm dans le tableau ci-dessous :
Couches (cm) Argile (%) Limon (%) Sable (%)
Texture (*)
0-20 30 50 20 Limono-argileux
20-40 43 31 16 Limono-argileux
40-60 38 44 18 Limono-argileux
60-80 40 40 20 Limono-argileux
(*) : USDA (Département de l’Agriculture des États-Unis)
Méthodologie du travailAu cours de ce travail, l’étude a porté sur une variété de tomate couramment cultivée en Tunisie qui est : Rio Grande. Les graines ont été semées le 12/02/2018 dans des plaques alvéolées en utilisant la tourbe comme substrat de semis. Les plaques ont été mis dans une serre de température bien déterminée et on les a bien irriguées jusqu’à ce qu’ils deviennent au stade de plantation en pots.

Figure SEQ Figure * ARABIC 6: Vue des graines semées de Rio Grande en plaques alvéolairesPréparation du solLes travaux de préparation du sol ont commencé le 12/03/2018 ou on a mélangé deux types de sol, le premier argileux et le second sableux puis on a remplis 20 pots en plastiques de 30 cm de profondeur et de 20 cm de diamètre avec ce sol, ensuite on a ajouté un peu de tourbe.

Préparation de la plantationLa plantation a été effectuée le 16/03/2018 por l’essai en pot et le 17/04/2018 pour l’essai au champ. A partir de 5 semaines de leur plantation, les plantules sont soumises aux différents traitements en NaCl durant 2 mois.

Figure SEQ Figure * ARABIC 7:Vue des plantules de Rio Grande au champFigure SEQ Figure * ARABIC 8:Vue des plantules de Rio Grande dans les potsEntretien de la culture
L’irrigation
L’irrigation a été ajustée au cours de la culture selon les besoin de la plante de tomate, le type de sol utilisé et les facteurs climatiques. En effet, On mesure quotidiennement l’humidité du sol en utilisant l’humidimètre et puis on fait l’irrigation des plantes de tomate.

Figure SEQ Figure * ARABIC 9: HumidimètreLa fertilisation
La fertilisation a été effectuée 3 fois tout au long du cycle de la tomate. En effet, le fertilisant utilisé est un fertilisant soluble dans l’eau de type N.P.K, on fait dissoudre 2g du fertilisant dans un litre d’eau et on irrigue les plantes de tomate avec la solution fertilisante.

Traitement avec l’eau saline
Le traitement avec l’eau saline a commencé le 30/04/2018 pour l’essai en pot et le 10/05/2018 pour l’essai au champ. Les pots ont été organisé sur deux ligne comme suit : une première ligne pour les pots témoins et une deuxième pour les pots traités par le sel. Sur chaque pot, on a mis des étiquettes sur lesquelles on mentionne le numéro des pots avec le traitement.

Les plantes témoins ont été irriguées avec l’eau potable avec (S0= 0,4 ds.m-1)
Les plantes de tomate sont traitées avec le chlorure de sodium (NaCl) avec des concentrations différentes : 3.5 ds.m-1et 7 ds.m-1qui correspondent respectivement à 5,5 mg/l et 10,93 mg/l.

On a effectué deux traitements de salinité par semaine avec un intervalle de trois jours entre les traitements pendant lesquelles les plantes ont été irriguées avec l’eau potable selon leurs besoins et les facteurs climatique.
Les paramètres mesurés de la plante :La longueur de la plante
La mesure de la longueur de la plante de tomate a été effectué avec une règle tous les 10 jours à partir de la date de plantation (16/03/2018) jusqu’à la fin de cycle de plantules dans les pots et dans le champ.

Tableau SEQ Tableau * ARABIC 3: Longueur de la plante en potLongueur (cm)
Jours Témoin Traité
0 dS/m 3,5 dS/m 7 dS/m
0 8 6 5,5
30 19 10 8
60 27 18 11
87 36 22 13
Tableau SEQ Tableau * ARABIC 4:Longueur de la plante au champLongueur (cm)
Jours Témoin Traité
0 dS/m 3,5 dS/m 7 dS/m
0 5 4.5 4
30 9 8 7
60 35 22 9
109 38 25 10
Surface foliaire :
La mesure de la surface foliaire a été effectué avec le logiciel Mesurim pro avec un intervalle de 10 jours à partir du 24/04/2018 jusqu’à la maturation des fruits.

Comme chaque traitement est répété cinq fois, à partir de chaque pot on a arraché une seule feuille mature puis la scanner et on fait entrer l’image dans le logiciel Mesurim pro puis on calcule la surface foliaire.

Figure SEQ Figure * ARABIC 10: Interface de logiciel Mesurim proProfondeur de racine
La mesure de la profondeur de racine de la plante de tomate a été effectué avec une règle tous les 10 jours à partir de la date de plantation (16/03/2018) jusqu’à la fin de cycle de plantules dans les pots et dans le champ.

Tableau SEQ Tableau * ARABIC 5: Profondeur de racine en potJours Profondeur de racine (cm)
0 dS.m-1 3.5 dS.m-1 7 dS.m-1
0 4 3,5 3
30 6,6 4,3 3
60 13,1 8,6 7
87 19 12,5 10
Tableau SEQ Tableau * ARABIC 6:Profondeur de racine au champJours Profondeur de racine (cm)
0 dS.m-1 3.5 dS.m-1 7 dS.m-1
0 5 4 4
30 15 12 11
60 30 24 21
109 35 28 35
Mesure de la teneur en eau et la teneur en selsMesure de la teneur en eauLes mesures de la teneur en eau du sol a été effectuée par la méthode gravimétrique pour comparer les résultats de la simulation avec les valeurs réelles su terrain.

La teneur en eau du sol a été mesurée tous les 10 jours jusqu’à la fin du cycle de la plante de tomate pour l’essai en pot. Pour l’essai au champ, la teneur en eau du sol a été mesurée pour le premier jour, le 30éme, le 60éme et le 109éme jours et pour tous le 20cm sur une profondeur de 80 cm.

Le sol ramené est pesé (Ph), puis séché à l’étuve et pesé une autre fois (Ps) ; l’humidité gravimétrique ?gest déterminée comme suit :
?g%=Ph-PsPs×100Connaissant la densité apparente Da, l’humidité massique est convertie en humidité volumique par la formule suivante :
?v=?m×DaMesure de la concentration en selsLa salinité du sol a été déterminée ainsi par la méthode l’extrait dilué du sol (rapport sol/eau = 1/5). Les échantillons de sols séchés, broyés et tamisés ont été utilisés pour avoir l’extrait aqueux sol/eau au 1/5 soit 10 g de sol pour 50 ml d’eau distillée. La conductivité électrique de cet extrait est alors mesurée. Une relation établie par Kanzari et al., 2015 a permis de convertir CE(1/5) en conductivité électrique de l’extrait de la pâte saturée :
CEe = 7,96 CE (1/5) (n=25)
Pour convertir cette concentration en g/l, une relation a été déterminée par Kanzari 2016 :
CEe (dS/m) =0,74RS (g/l) (n=34)
Expérimentations au laboratoireDispositifs de mesure de la courbe de rétentionExpérimentation d’évaporation sur colonne en laboratoire
Pour déterminer les courbes de rétention, il faut tout d’abord lessivés les échantillons des sels par l’eau distillée. Puis, les échantillons ont été séchés, broyés et tamisés à l’aide d’un tamis de 2 mm. Ensuite, on les mets dans un pot en plastique transparent de 12 cm de longueur et 6 cm de diamètre. Ainsi, le suivi de la tension de l’eau nécessite l’injection d’un tensiomètre au milieu de ce pot. Les mesures ont été réalisées quotidiennement et le long de tout un cycle de dessèchement par la méthode gravimétrique.

35509202338070Balance
00Balance
339026526771600030740351793240Pot en plastique
00Pot en plastique
314706021348700019107151666240Sol
00Sol
17081502011045003147060633730Tensiomètre
00Tensiomètre
298386597218500Figure SEQ Figure * ARABIC 11:Dispositif de mesure de la courbe de rétentionPrésentation du logiciel RETC
RETC est un programme informatique qui permet d’analyser des propriétés hydrodynamiques des sols non saturés. Il est développé par M. Th. van Genuchten et S. R. Yates à l’U.S Salinity laboratory. Le logiciel utilise les modèles paramétriques de Brooks-Corey 1964 et de van Genuchten 1980 pour présenter la courbe de rétention d’eau du sol et les modèles théoriques de distribution de la taille de pores de Mualem 1976 et Burdine 1953 pour la détermination de la conductivité hydraulique du sol à partir des données de rétention observées.

Figure SEQ Figure * ARABIC 12: Interface du logiciel RETC Dispositifs de mesure du coefficient de dispersion:
Pour la mesure du coefficient de la dispersion qui joue un rôle très important dans le transport des sels dans un milieu non saturé, on va utiliser la méthode de l’essai en colonne.

Pour cela, on réalise des colonnes en plexiglas remplies de sol de 10 cm d’hauteur et de 5,5 cm de rayon. Avec de l’eau distillée, les colonnes ont été lentement saturées en haut.
Pour maintenir les conditions d’écoulement en régime permanent d’environ 3 cm, un dispositif de vase de Mariotte, conçu par M. Kanzari 2016, a été placé en dessus des colonnes.
Une impulsion (50 ml) de la solution de chlorure de potassium 0,8 M (8,4 dS/m) a été appliquée manuellement. Vanclooser et al., 1993 ; Mallants et al., 1994.

Ainsi, des échantillons d’effluents d’environ 100 cm3 ont été utilisés pour mesurer la conductivité électrique du sol.

32207201687830Récipient pour la collecte des effluents
00Récipient pour la collecte des effluents
33070801136650Colonne du sol
00Colonne du sol
2624455234315Vase de Mariotte
00Vase de Mariotte
30816551387475003023870219710000216725549530000
Figure SEQ Figure * ARABIC 13: Dispositif de mesure de l’essai en colonneModélisation du mouvement de l’eau et du transport des solutés dans la zone non saturée
Présentation du logiciel HYDRUSHYDRUS-1D est un logiciel qui peut être utilisé pour simuler le mouvement de l’eau, de la chaleur et des solutés dans des milieux poreux à une dimension et à saturation variable. Il peut également être utilisé pour simuler le dioxyde de carbone et le mouvement du soluté des principaux ions.
Fondamentalement, l’équation de Richards pour le débit d’eau à saturation variable et les équations de type advection-dispersion (EDA) pour le transport de chaleur et de soluté sont résolues numériquement. Pour tenir compte de la variabilité des propriétés du sol, de nombreuses modifications sont apportées à l’équation de l’écoulement, comme un terme de dissipation pour tenir compte de l’absorption d’eau par les racines et un écoulement de type à double porosité ou à double perméabilité. Le programme peut traiter différents écoulements d’eau et dissoudre les conditions de transport (Šim?nek et al., 2009).

La figure ci-dessous montre que l’eau peut pénétrer dans le sol, soit sous forme de précipitation ou d’irrigation. Ainsi, le rôle d’Hydrus pour déterminer la quantité nécessaire à l’irrigation et pour calculer l’absorption racinaire.

Application du modèle HYDRUS-1D
Fichiers d’entrées
Domaine géométrique et temps de simulation
On a deux profils (pot et champ) à simuler. Le premier profil est un profil homogène de 30 cm de profondeur, ce qui signifie qu’il conserve la même couche de la surface au fond. Le second profil a une profondeur de 80 cm avec quatre couches différentes, une de 0 à 20 cm, la seconde de 20 cm à 40cm, la troisième de 40 cm à 60 cm et la quatrième de 60 cm à 80cm.

La période de simulation est de 87 jours pour l’essai de culture en pot et de 109 jours pour l’essai en champ.
Les dates de fichiers de sorties sont 30éme, 60éme et 87éme jours pour le premier profil et 30éme, 60éme et 109éme jours pour le second profil.

Paramètre hydrodynamique
Les paramètres hydrodynamiques ont été déterminés à partir de logiciel RETC mis en œuvre dans Hydrus et on a choisi le modèle de van Genuchten avec la condition de Mualem pour la simulation.

Tableau SEQ Tableau * ARABIC 7 : Propriétés hydrodynamique de profil en potCouches ?r(cm3.cm-3) ?s(cm3.cm-3) ? (cm-1) n Ks(cm.j-1) L
0-30 cm 0.1 0.41 0.27 1.11 6.41 0.5
Tableau SEQ Tableau * ARABIC 8: Propriétés hydrodynamique de profil au champCouches ?r(cm3.cm-3) ?s(cm3.cm-3) ? (cm-1) N Ks(cm.j-1) L
0-20 cm 0.1 0.44 0.012 1.225 12.64 0.5
20cm-40 cm 0.09 0.45 0.015 1.3168 8.87 0.5
40cm-60 cm 0.09 0.48 0.01 1.4207 12.64 0.5
60cm-80 cm 0.09 0.47 0.012 1.3853 12.53 0.5
Paramètres de transport de solutés
Pour les paramètres de transport du soluté, les coefficients de dispersion et les coefficients d’adsorption des sels sont prises à partir de la littérature.

Condition initiale
Dans cette étude, l’état initial a été exprimé en termes de teneur en eau et de concentration initiale pour les deux profils.

Conditions aux limites
Les conditions aux limites supérieures imposée au profil de sol est d’ordre atmosphérique (évapotranspiration, précipitation et absorption racinaire) alors que la condition aux limites inférieures correspond à un drainage libre.

Les valeurs de l’évapotranspiration ET0 ont été estimées à partir du logiciel Cropwat 8.0 (il a été mis au point par la FAO en 1992, basé sur la formule de Penman – Monteith modifiée).

Fichiers de sortie
Une fois les modèles Hydrus préparés, des simulations ont été effectuées pour obtenir les résultats sous forme de graphiques en fonction du temps et pour chaque point de coordonnées connues.
Les limites du modèle
Pour pouvoir modéliser le mouvement de l’eau et des solutés et pour atteindre l’objectif et les objectifs spécifiques de l’étude, certaines simplifications et limitations ont été apportées:
Un mouvement vertical unidimensionnel a été supposé et simulé dans le modèle, bien qu’un écoulement tridimensionnel représente plus correctement la réalité. Cependant, le mouvement vertical à une dimension est la direction dominante de l’écoulement dans la zone non saturée. Mais il faut savoir que le flux unidimensionnel surestime les concentrations par rapport à l’étalement de la culture.

Un modèle de porosité unique a été utilisé pour décrire le flux uniforme dans les milieux poreux non saturés, ce qui néglige à la fois la variabilité des propriétés du sol et le débit hors équilibre.

Evaluation statistique du calibrageL’évaluation de modèle est généralement traduit par deux méthodes: graphique et statistique. Dans l’approche graphique, la teneur en eau mesurée et simulée et la salinité du sol sont présentées en fonction de la profondeur du sol. Alors que, l’approche statistique définie le calcul de l’erreur quadratique moyenne normalisée (RMSE : Root Mean Square Error).

RMSE= i=1N(si- mi)2 N× 1mAvec :
si : valeurs simulées
mi : valeurs mesurées
m : la moyenne des valeurs mesurées
N: le nombre des valeurs mesurées
ConclusionCe chapitre présente l’essai de la plantation de la plante de tomate au champ et en pot, détermine les paramètres hydrodynamique et de présente le logiciel Hydrus afin de simuler le mouvement d’eau et le transport du soluté.

Résultats et DiscussionCalibration et validation du modèle Hydrus-1D
Paramètres d’entrée
Ce chapitre représente les résultats obtenus par le logiciel Hydrus pour la simulation de l’écoulement de l’eau et le transport de solutés au milieu non saturé en mettant l’accent sur les modèles additifs et multiplicatifs pour considérer l’effet du potentiel matriciel et le potentiel osmotique et son effet sur les rendements du culture de tomate.

Longueur, LAI et profondeur de racine de la planteLors de la suivi de la maturation de la plante de tomate, nous avons obtenir les données suivante de la longueur, de LAI et de la profondeur de la culture pour les trois traitements et chaque 30 jours.
Les figures 1 et 2 représentent notre suivi au champ et en pot de longueur de la plante de tomate.

Figure SEQ Figure * ARABIC 14: Suivi de la longueur de la plante en pot
Figure SEQ Figure * ARABIC 15:Suivi de la longueur de la plante au champPour la longueur, on observe qu’il est sensible à la salinité quelque soit pour la culture en pot ou au champ. En effet, pour 7 dS.m-1, il n’y a aucun développement au niveau de la longueur.

Figure SEQ Figure * ARABIC 16: Suivi de LAI de la plante en pot
Figure SEQ Figure * ARABIC 17:Suivi de LAI de la plante au champLes figures 3 et 4 représentent que LAI au champ est plus grand que celle en pot. De plus, pour le troisième traitement, LAI diminue de 53% de sa valeur seuil pour la culture au champ et de 43 % pour la culture en pot.

Figure SEQ Figure * ARABIC 18:Suivi de la profondeur de la plante en pot
Figure SEQ Figure * ARABIC 19:Suivi de la profondeur de la plante au champLes figures 5 et 6 ci-dessus représentent une diminution de la profondeur de racine ne dépasse pas 30% et 50% de le début de cycle jusqu’à la fin concernant respectivement le traitement de 3.5 dS.m-1 et 7 dS.m-1 pour les deux essais.

Modélisation de la dynamique de l’eau et du transport des solutés
Paramètre d’entrée du modèleParamètres géométriques et du temps
La simulation a été effectuée sur une profondeur de 30 cm pour l’essai en pot et de 80 cm pour l’essai en champ avec un pas de temps journalier.

Les paramètres géométriques et les informations temps sont consignés dans le Tableau ci-dessous :
Tableau SEQ Tableau * ARABIC 9. xx
Paramètres géométriques
Pot Champ
Longueur du domaine 30 cm 80 cm
Nœuds d’observations 15 cm Tous les 20 cm
Paramètre du temps
Temps de simulation 87 jours 109 jours
Fichiers de sortie Le 30éme, le 60éme et le 87éme jour Le 30éme, le 60éme et le 109éme jour
Paramètres hydrodynamiques
Les paramètres hydrodynamiques sont présentés dans les tableaux suivant :
Tableau SEQ Tableau * ARABIC 10: Propriétés hydrodynamique d’essai en potCouches ?r(cm3.cm-3) ?s(cm3.cm-3) ? (cm-1) n Ks(cm.j-1) L
0-30 cm 0,1 0,41 0,27 1,11 6,41 0,5
Tableau SEQ Tableau * ARABIC 11: Propriétés hydrodynamique d’essai au champCouches ?r(cm3.cm-3) ?s(cm3.cm-3) ? (cm-1) N Ks(cm.j-1) L
0-20 cm 0,1 0,44 0,012 1,225 12,64 0,5
20-40 cm 0,09 0,45 0,015 1,3168 8,87 0,5
40-60 cm 0,09 0,48 0,01 1,4207 12,64 0,5
60-80 cm 0,09 0,47 0,012 1,3853 12,53 0,5
Paramètres du transport du soluté
Les paramètres de transports des solutés sont représentés dans le tableau suivant :
Tableau SEQ Tableau * ARABIC 12: Paramètres du transport des solutésDa l Dis cm2.j-1 Diff cm2.j-1 Kd l
1,43 46 0,025 0,35
Conditions initiales
Les profils initiaux sont présentés dans les Figures suivantes :

Figure SEQ Figure * ARABIC 20:Profil initial de la teneur en eau dans Hydrus-1D (essai au champ)
Figure SEQ Figure * ARABIC 21: Profil salin initial dans le modèle Hydrus-1D (essai au champ)
Figure SEQ Figure * ARABIC 22: Profil initial de la teneur en eau dans Hydrus-1D (essai en pot)
Figure SEQ Figure * ARABIC 23: Profil salin initial dans le modèle Hydrus-1D (essai en pot)Conditions aux limites
Les deux essais ont été effectués respectivement de 16/03/2018 jusqu’à le 10/06/2018 et de 17/04/2018 jusqu’à le 03/08/2018. Pendant cette période, il y a des évènements remarquables sont notées concernant la pluie et l’évapotranspiration comme le 26/04/2018, le 06/05/2018 et le 21/05/2018 qui correspond à une pluie importante dépasse le 25 mm/j. ces deux variables représentent la condition aux limites supérieures alors que la condition aux limites inférieures correspond à un drainage libre.

Simulation numériqueLe logiciel Hydrus-1D a été effectué pour déterminer les profils hydriques, les profils salins et les rendements de la culture de la plante de tomate pour les deux essais au champ et en pot pour différentes dates de sortie.

Essai au champ
Profil hydrique d’essai au champ : L’évolution de la teneur en eau du sol est présenté dans la figure 24 ou on observe pour une concentration de salinité égale à 0 dS.m-1, une variation de valeur de teneur en eau de 0.15 cm3.cm-3 à 0.43 cm3.cm-3, cette variation est remarqué essentiellement dans la première couche (0 -20cm).
On remarque aussi que les valeurs mesurés et simulés sont très proches pendant tous les jours et dans toutes les profondeurs.

De plus, on constate que le teneur en eau n’est pas sensible à la salinisation car on obtient pratiquement les mêmes courbes pour une salinité de 3.5 dS.m-1 et 7 dS.m-1 à la fin de cycle de la plante de tomate.

Figure SEQ Figure * ARABIC 24: Profils hydriques mesurés et simulés pour chaque date de sortie pour l’essai au champProfil salin d’essai au champ : les figures 25, 26 et 27 montre que les profils de la teneur en sels pendant la période de simulation présentent une diminution pour le traitement de 0 dS.m-1 à l’exception d’une légère augmentation au niveau de la dernière couche de profondeur.

Contrairement aux profils de teneur en eau, il ya une réponse remarquable de 5.5 dS.m-1 et 8.7 dS.m-1 respectivement pour les traitements de 3.5 dS.m-1 et 7 dS.m-1 et cette valeur diminue jusqu’à fond pour atteindre 2.2 et 4.6 pour les mêmes traitements. Donc, plus que la profondeur augmente plus que la concentration en sels diminue.

De même, les valeurs mesurés et simulés sont très proches pendant toute la simulation.

Figure SEQ Figure * ARABIC 25:Profils salins mesurés et simulés pour chaque date de sortie pour l’essai au champ (0 dS.m-1)
Figure SEQ Figure * ARABIC 26: Profil salin de l’essai au champ pour 3,5 dS.m-1
Figure SEQ Figure * ARABIC 27: Profil salin de l’essai au champ pour 7 dS.m-1Rendement au champ : La simulation à l’aide du logiciel Hydrus 1D, nous permet de faire une comparaison de l’effet de la salinité sur le rendement du la plante de tomate grâce au modèles additives et multiplicatifs.

Figure SEQ Figure * ARABIC 28: Rendement de la plante au champ

D’après la corrélation de rendement mesuré et simulé de modèle additif et des modèles multiplicatifs, on constate que S-model est le plus corrélé avec un coefficient de corrélation égale à 0.8 pour la culture au champ.

D’après la figure 28 ci dessus, S-model est inversement proportionnel avec l’augmentation de la salinité. En effet, on observe la diminution du rendement de 80% pour l’essai au champ.

Essai en pot
Profil hydrique et salin pour le pot : les figures 29 et 30 ci-dessous, représentent les courbes de teneurs en eau et de concentrations en sels pour les traitements 3,5 dS.m-1 et 7 dS.m-1 de la culture de la tomate en pot.

Figure SEQ Figure * ARABIC 29: Profil hydrique et salin pour 3,5dS.m-1 dans le modèle Hydrus-1D
Figure SEQ Figure * ARABIC 30: Profil hydrique et salin pour 7 dS.m-1 dans le modèle Hydrus-1D
Pour tous les traitements, les valeurs de teneur en eau varient entre 0.2 cm3.cm-3 et 0.4 cm3.cm-3. Pour traitement 1, on remarque une stabilité générale tous le long de la simulation à une valeur de 0.2 cm3.cm-3 sauf pour une durée de 10éme jours jusqu’à 40éme jours ou on observe 3 pics successives pour atteindre 0.4 cm.cm-3.
Toutes les valeurs de profil salin du premier traitement varient entre 1.05 dS.m-1 et 1.2 dS.m-1 c’est-à-dire presque stable au cours du temps. Mais, il présente une augmentation pour atteindre 8.75 dS.m-1 pour le traitement de 3.5 dS.m-1 et 12 dS.m-1 pour le traitement de 7 dS.m-1.

Pour les profils hydriques et salins de l’essai en pot, les profils simulés sont souvent au dessus au ceux mesurés.

Rendement dans le pot : La figure 31 représente la diminution du rendement de 76 %. En comparant avec l’essai au champ, on constate que le rendement de l’essai en pot est plus faible que le rendement au champ.

Figure SEQ Figure * ARABIC 31: Rendement de la plante en pot

Les Scenarios 
Le calibrage d’Hydrus nous permet de faire plusieurs scénarios sur la dynamique de l’eau et des sels dans la zone non saturé. Cependant, l’irrigation avec la moitié de besoin en eau de la plante et l’augmentation de la température avec 2°C sont les scénarios de notre étude.

L’effet de l’irrigation
En commençant à donner la moitié de besoin de la en eau plante, on constate les courbes de la teneur en eau et de la teneur en sels pour les deux essais de la culture ci-dessous :

Figure SEQ Figure * ARABIC 32: Profil hydrique sous l’effet d’irrigation (essai au champ)
Figure SEQ Figure * ARABIC 33: Profil salin sous l’effet d’irrigation (essai au champ pou 0 dS.m-1)
Figure SEQ Figure * ARABIC 34: Profil salin sous l’effet d’irrigation
(essai au champ pour 3,5 dS.m-1)
Figure SEQ Figure * ARABIC 35: Profil salin sous l’effet d’irrigation (essai au champ pour 7 dS.m-1)On constate qu’on a les mêmes courbes qui représentent la teneur en eau en fonction de la profondeur, pour les différentes salinités pour la culture en champs.

En fonction de temps, et pour une période d’irrigation de 30 et de 60 jours, on a une teneur en eau qui diminue en fonction de la profondeur, de plus on remarque que la teneur en eau d’une période de 60 jours et plus important que celui de 30, la plante trouve ses besoins en eau et elle n’a pas entré en période de stress.

Alors que la teneur en eau a diminué pour une période de 109 jours, la plante commence à utiliser les réserves en eau emmagasinés dans le sol.

On remarque que pour une salinité de 0 dS.m-1 on a pratiquement la même allure de courbe pour différentes périodes d’irrigation. Les courbes déterminent la salinité réellement existante dans le sol.

Pour l’irrigation par 3.5 dS.m-1 et 7 dS.m-1, la salinité dans le sol augmente en fonction de temps et diminue en fonction de profondeur, puis elle se stabilise pour les profondeurs supérieures à 50 cm en donnant la salinité initialement existante dans le sol.

Figure SEQ Figure * ARABIC 36: Profil hydrique sous l’effet de l’irrigation (essai en pot)
Figure SEQ Figure * ARABIC 37: Profil hy salin sous l’effet de l’irrigation(essai en pot)Passant à la culture en pot, on a la même valeur de la teneur en eau pour différentes périodes d’irrigation, la plante n’a rien absorbé, elle est en phase de flétrissement.

De même, la salinité dans le sol n’a pas varié pour différentes concentrations.

Figure SEQ Figure * ARABIC 38: Rendement sous l’effet d’irrigation (essai au champ)
Figure SEQ Figure * ARABIC 39: Rendement sous l’effet d’irrigation (essai en pot)Le rendement de la plante au champ diminue en augmentant la salinité et en diminuant le besoin en eau, alors qu’elle a un rendement nul dans le pot, ce qui nous permet de dire que la plante a trouvé des autres sources en eau pour couvrir ses dépenses au niveau du champ.

Figure SEQ Figure * ARABIC 40: Concentration dans les racines sous l’effet d’irrigation (essai au champ)
Figure SEQ Figure * ARABIC 41: Concentration dans les racines sous l’effet d’irrigation (essai en pot)L’influence de la salinité n’a pas apparu qu’au 40ème jour d’irrigation, les racines des plantes au champ ont été capables de stabiliser la concentration des sels, mais au-delà de jour 40, la salinité commence à augmenter avec le temps.

Pour la culture en pot, le fait de la salinité commence à apparaitre au niveau des racines dès les 1ers jours et il augmente avec l’augmentation des jours d’irrigation et de la concentration des sels.

Les cultures au champ tolèrent beaucoup mieux que celle en pot car les plante peuvent trouver des autres sources en eau.

Scenario : augmentation de la température 2° C 
Pour l’essai au champ, l’influence de l’augmentation de la température est très claire au 109éme j d’irrigation, une augmentation en teneur en sel est remarquable sur la première couche. L’évaporation et l’évapotranspiration deviennent plus importantes.

Figure SEQ Figure * ARABIC 42: Profil hydrique sous l’effet de température (essai au champ)
Figure SEQ Figure * ARABIC 43: Profil salin sous l’effet de température (essai au champ pour 0 dS.m-1)
Figure SEQ Figure * ARABIC 44: Profil salin sous l’effet de température (essai au champ pour 3,5 et 7 dS.m-1)
Figure SEQ Figure * ARABIC 45: Profils hydrique et salin sous l’effet de la température (essai en pot)
On remarque une variation très faible à négligeable pour la teneur en eau en fonction du temps, l’augmentation de la température n’a pas imposé une variation de la teneur en eau pour la culture en pot.

Pour différentes concentrations, la salinité au niveau du sol augmente avec l’augmentation de sa concentration, et de la période d’irrigation.

Figure SEQ Figure * ARABIC 46: Rendement sous l’effet de température (essai au champ)Figure SEQ Figure * ARABIC 47: Rendement sous l’effet de température (essai en pot)Le rendement de la plante d’influe par l’augmentation de la température et de la salinité.

Une chute de rendement est très remarquable, la plante au champ a bien résisté.

Pour la culture en pot, une chute de rendement qui se stabilise très proche de 0, l la plante n’a pas toléré une concentration supérieure à 3.5 dS.m-1.

Figure SEQ Figure * ARABIC 48: Concentration dans les racines sous l’effetde température (essai au champ)
Figure SEQ Figure * ARABIC 49: Concentration dans les racines sous l’effet de température (essai en pot)La concentration au niveau des racines est stable pour les différentes valeurs de salinité pour une période d’irrigation de 20 jours pour la culture en champ, et de 8 jours pour la culture en pot.

L’allure de la courbe est la même pour une salinité de 3.5 dS.m-1 et 7 dS.m-1, une augmentation de la concentration avec le temps ce qui nous permet de constate que la plante au niveau du champ encore résiste, alors que pour la culture en pot une augmentation brusque puis une stabilisation de la concentration, la plante entre en phase de flétrissement.

ConclusionCe chapitre présente les résultats du suivi de la croissance de la plante de tomate ainsi que le calibrage de logiciel Hydrus-1D et les résultats de différents scénarios.

On conclue que la plante de tomate résiste contre la salinité au champ plus que en pot. De plus, l’augmentation de la température de 2°C n’a aucun effet significatif sur l’évolution des profils hydriques et salins alors que l’irrigation par la moitié de la besoin en eau a un effet remarquable surtout pour l’essai de la culture en pot.

ConclusionRéférences Bibliographiques

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